Journée d’étude fédérale du jeudi 19 novembre 2026 :
« Bien-être, bientraitance et bien agir : quelle place à la réflexion éthique
dans les établissements et services médico-sociaux ? »
La Fédération Paralysie Cérébrale France organise, le jeudi 19 novembre 2026, une nouvelle journée d’étude fédérale sur le thème de :
« Bien-être, bientraitance et bien agir : quelle place à la réflexion éthique
dans les établissements et services médico-sociaux ? »
« Les journées d’étude fédérales sont des rendez-vous réguliers et incontournables du réseau pour progresser ensemble autour d’un thème qui impacte directement les parcours et la qualité de vie des personnes. » indique Jean-Luc LOUBET, président de la Fédération Paralysie Cérébrale France.
« Celle-ci sera consacrée à la place de la réflexion éthique dans les établissements et services médico-sociaux autour des notions de bien-être, de bientraitance et de bien agir. Les interventions successives permettront d’interroger les pratiques professionnelles, les risques de maltraitance institutionnelle et l’importance de prendre en compte la singularité de chaque personne accompagnée. Elles souligneront la nécessité de dépasser les approches normatives de la bientraitance pour développer une véritable culture éthique au sein des établissements. » ajoute Jean-Luc LOUBET.
La Fédération Paralysie Cérébrale France remercie l’ensemble des oratrices et des orateurs qui ont accepté d’intervenir à cette journée d’étude fédérale. De nombreux thèmes seront ainsi, grâce à leurs expertises, appréhendés :
- La bientraitance : une question d’ambiance ?
- Réflexion éthique et bientraitance : comment faire avec le singulier ?
- Suis-je seul à pouvoir bien agir et me sentir bien ?
- Bientraitance sur le terrain : une approche par l’éthique et le droit,
- Retour d’expérience d’une démarche associative d’éthique,
- Trois regards pour une même ambition : Pouvoir d’agir, qualité et éthique au service de l’accompagnement de la personne.
« L’enjeu central de cette journée est de faire de l’éthique un véritable levier d’amélioration de la qualité de l’accompagnement, en plaçant la personne, ses droits, ses choix et son pouvoir d’agir au cœur des pratiques professionnelles. » conclut Jean-Luc LOUBET.

